Questions fréquentes sur l’acupuncture

Pendant la grossesse

Est-ce sécuritaire de recevoir de l’acupuncture pendant la grossesse ?

Oui. L’acupuncture est pratiquée depuis des millénaires et, entre les mains d’une acupunctrice membre de l’Ordre des acupuncteurs du Québec, elle est reconnue comme une approche douce et sécuritaire durant la grossesse. Édith Charbonneau a effectué un stage au service d’obstétrique de l’hôpital de LaSalle et accompagne les femmes enceintes depuis 2003. Les points utilisés sont adaptés à la grossesse.

L’acupuncture peut-elle aider à soulager les nausées et vomissements de grossesse ?

Oui. Plusieurs femmes consultent pour soulager les nausées et les vomissements, parmi les inconforts les plus fréquents du premier trimestre. L’acupuncture vise à rétablir l’équilibre énergétique pour aider l’organisme à mieux traverser cette période.

Peut-elle aider pour les autres inconforts de la grossesse ?

Édith accompagne les femmes enceintes pour de nombreux inconforts : troubles digestifs et brûlements d’estomac, anxiété, insomnie, constipation, enflures des jambes et varices, maux de dos et sciatique, maux de tête. L’acupuncture est aussi utilisée pour soutenir l’équilibre dans le diabète de grossesse, en complément du suivi médical.

L’acupuncture peut-elle favoriser la version d’un bébé en siège ?

L’acupuncture et la moxibustion (chauffage d’un point au niveau du petit orteil) sont utilisées pour favoriser le retournement d’un bébé présenté par le siège. Édith en parle en détail dans son article « L’acupuncture pour favoriser la version du bébé ». Cette technique se fait toujours en lien avec le suivi médical.

Est-ce utile pour se préparer à l’accouchement ?

Oui. L’acupuncture peut accompagner la préparation à l’accouchement, autant sur le plan physique que psychologique, et certaines femmes l’utilisent en fin de grossesse.

Et après la naissance : post-partum et allaitement ?

L’acupuncture peut accompagner la femme en post-partum pour favoriser sa récupération. Édith a documenté la tradition chinoise du « mois d’or », période de repos et de soins après l’accouchement. Pour l’allaitement, l’acupuncture peut soutenir la production de lait et aider à soulager l’engorgement ou les montées laiteuses difficiles, en collaboration avec les ressources en allaitement.

Fertilité

L’acupuncture peut-elle aider en cas de troubles de fertilité ?

L’acupuncture est une avenue documentée (notamment approuvée par l’OMS pour les troubles reproductifs) pour accompagner les couples qui souhaitent concevoir. Elle vise à préparer le corps et à favoriser un équilibre général. Édith accompagne des couples en fertilité dans sa clinique de Montréal.

Est-elle utile dans le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ?

Oui. Édith a publié un article sur une étude montrant que des traitements hebdomadaires, sur trois cycles, aidaient à régulariser les cycles et l’ovulation chez des femmes atteintes du SOPK. L’acupuncture est utilisée pour les ovaires polykystiques, l’endométriose, les fibromes et les cycles irréguliers.

Est-elle utile en complément à la FIV ou à l’insémination ?

Oui. L’acupuncture peut accompagner les traitements de fertilité assistée (FIV, insémination). Elle est utilisée avant et après les transferts d’embryon. Édith a réalisé des traitements en clinique de fertilité, avant et après les transferts d’embryon.

La fertilité masculine peut-elle être concernée ?

Oui. Dans près de la moitié des cas de troubles de fertilité d’un couple, c’est la fertilité masculine qui est en cause. Des études citées par Édith suggèrent que l’acupuncture peut aider à améliorer la qualité et la quantité des spermatozoïdes.

Combien de traitements faut-il prévoir ?

Cela varie selon la personne et la situation. À titre d’exemple, Édith mentionne dans ses articles des protocoles d’environ 10 à 20 traitements à raison d’un par semaine. Un bilan complet à la première rencontre permet d’établir un plan personnalisé.

Périménopause et ménopause

L’acupuncture peut-elle m’accompagner à la périménopause ?

Oui. Édith accompagne les femmes qui vivent les changements hormonaux de la périménopause et de la ménopause. En médecine traditionnelle chinoise, cette période est liée à l’équilibre des Reins. L’acupuncture vise à soutenir l’organisme dans cette transition et à contribuer au bien-être général.

Peut-elle aider à mieux vivre les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes ?

Plusieurs femmes consultent en acupuncture pour les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, des symptômes fréquents de la transition hormonale. L’acupuncture, en cherchant à rééquilibrer l’organisme, est utilisée par certaines femmes pour atténuer ces inconforts. Chaque suivi est personnalisé.

Peut-elle aider pour les troubles du sommeil, l’humeur ou les cycles irréguliers ?

Oui. Édith documente l’acupuncture pour l’insomnie, l’anxiété, l’irritabilité et le syndrome prémenstruel — des inconforts qui peuvent se manifester ou s’accentuer pendant la transition hormonale. L’acupuncture vise à rétablir l’équilibre (Yin/Yang) pour favoriser un meilleur sommeil et un meilleur équilibre émotionnel.

L’acupuncture est-elle encore utile après la ménopause ?

Oui. Les soins peuvent continuer d’accompagner la femme après la ménopause, notamment pour le sommeil, l’énergie, les douleurs articulaires et le bien-être général. Édith axe sa pratique sur la santé des femmes à toutes les étapes de la vie.

Pratique et renseignements généraux

Comment se déroule une première séance ?

Lors de la première rencontre, Édith pose plusieurs questions : la raison de la consultation, l’état de santé général, l’hygiène de vie et les antécédents. Elle dresse ensuite un bilan énergétique (observation, pouls, langue) pour élaborer un traitement personnalisé.

Est-ce douloureux ? Y a-t-il des risques ?

L’acupuncture consiste en l’introduction de fines aiguilles à des points précis. La sensation est généralement légère et brève. Pratiquée par une membre de l’Ordre des acupuncteurs du Québec, c’est une approche douce et sécuritaire, avec peu d’effets secondaires.

Dois-je arrêter mes médicaments ?

Non. Ne jamais arrêter un traitement médical sans l’avis de son médecin. L’acupuncture s’inscrit en complément du suivi médical et Édith collabore avec les autres professionnels de la santé.

Quelles sont vos qualifications ?

Édith Charbonneau est acupunctrice depuis 2003, membre de l’Ordre des acupuncteurs du Québec (OAQ) et de l’Association des acupuncteurs du Québec (AAQ). Elle est cofondatrice de la Clinique MAPP à Montréal et cumule 400 heures de formation post-graduée.

Où me recevez-vous et comment prendre rendez-vous ?

À la Clinique des Médecines Alternatives de la Petite-Patrie (MAPP), 6955 avenue Christophe-Colomb, bureau 104, à Montréal (Rosemont–Petite-Patrie). Rendez-vous en ligne depuis le site, ou contact au 514-212-4441 / edithacupuncture@gmail.com.